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TrendysLeMag

Début janvier de cette année, nous avons organisé un concours plutôt sympas sur notre page Facebook trendyslemag. L’objet était d’offrir 3 exemplaires d’un livre désopilant et grivois : Mémoires d’Outre Tonte.

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Vous avez été nombreux à répondre à l’appel et du coup, je me suis dit que cela en valait la peine de partager davantage sur ce livre et d’en parler ici.

A1xwi0SyalL._UX250_Ce livre a été écrit à « quatre mains » : Sergio Pelo est, on va dire, le conteur et le héros du roman qui cache Stéphane Buret, l’auteur.

Monsieur Sergio Pelo est centenaire. Il a donc gardé malgré le temps qui passe son humour décoiffant et sa prose plutôt osée. Il nous conte sa vie trépidante, excitante d’esthéticien. Mémoires d’Outre Tonte est donc une biographie qui n’épargne aucun détail. Vous allez rougir !  … et rire.

Ce livre sort de l’ordinaire : c’est une biographie revisitée d’un…

View original post 83 mots de plus

Je dis « pire » mais il y en aura sans doute bien d’autres.

Gaëtan et Miguel viennent diner à la maison demain soir. Et Gaëtan, c’est un Top Chef en puissance.

Alors pleine de volonté, je décide de me lancer dans la préparation d’une mousse au chocolat. C’est un pari risqué, car je rate à coup sûr tous les desserts que j’essaie de faire. Même les préparations toutes faites, celles qu’il suffit de mettre dans un moule et de mettre au four. Oui, même ça, je le rate. Ma copine Noëlle en est témoin. Soit c’est trop cuit, soit pas assez. Ou alors, ça ressemble à une crêpe.

boite-a-oeufs-rose Mais je suis obstinée. Alors, je mets une tablette de chocolat à fondre dans une casserole avec un peu de lait. Jusque-là, tout va bien. Je vais chercher les œufs, et là, ça se complique. Il n’y a plus d’œufs.

Mon mari : « Laisse tomber, on va acheter un gâteau chez le pâtissier. »

Moi : « Mais non, ce serait dommage de gâcher une plaque de chocolat ».

A cet instant précis, j’ignorais qu’il y aurait bien plus de gâchis.

Donc, je tape sur Google : « mousse au chocolat sans œufs », et bingo, je trouve une recette qui ne nécessite que 2 ingrédients : le chocolat et la crème liquide.

Dans mon frigo, il y a de la crème liquide.

Je mets la crème liquide dans un saladier et j’entreprends de la faire monter en chantilly.

Catastrophe, la cuisine se trouve éclaboussée de crème.

Vanille : « Maman, qu’est-ce que tu fais ? »

Moi : « J’essaie de faire de la mousse au chocolat »

Vanille : « T’es sûre que c’est comme ça ? »

C’est écrit. Donc, oui, je suis sûre. Au bout de 10 minutes de fouettage électrique intensif et de gouttelettes de crème partout (même dans mes cheveux), force est de constater que ça ne marche pas. La crème liquide reste désespérément liquide. batteur-electrique-prepline

Mon mari me dit qu’il serait peut-être temps d’arrêter les dégâts. Mais je m’obstine.

Moi : « C’est récupérable, finalement je vais faire une crème au chocolat. »

Je verse la crème toujours liquide dans le chocolat fondu qui commence à durcir. J’ajoute du lait et je fais bouillir.

Plus de Maïzena pour épaissir. Il faut que je vous dise, qu’hier, Olivier a voulu faire des crêpes (voir le billet intitulé « Mon mari est breton »). Comme il n’y avait plus assez de farine, il a mis toute la maïzena. Inutile de vous dire que c’était immangeable.

Mais QUI s’occupe des courses dans cette maison ???

fecule2-03-b3Bref, je suis dans l’impasse. Je fouille les placards. Je trouve un paquet de fécule. Sur la boîte, et c’est véridique, il est écrit « pour des sauces et des crèmes inratables« . Je suis sauvée.

Moi : « Tu vois, finalement, je vais m’en sortir ! »

Olivier : « J’suis pas sûr. On devrait acheter un gâteau. »

Je n’entends pas. Je mélange la fécule dans un peu de lait froid et je verse dans mon chocolat bouillant. Je mélange et il ne se passe rien. Je relis la notice. Je ne sais pas lire. J’ai mis des cuillères à café au lieu de cuillères à soupe. J’en rajoute alors un peu, et puis encore un peu. Ça commence à épaissir mais ça fait des grumeaux. Flute !

Olivier : « Je t’avais dit d’arrêter ! »

Moi : « Il me reste une dernière solution : battre la crème avec le fouet électrique pour enlever les grumeaux. »

Olivier : « Tu viens de repeindre la cuisine en blanc, tu ne vas peut-être pas y ajouter du marron ! »

Je me dis, l’espace d’un instant, que peut-être ça plairait à Valérie Damidot. OK. Pas de fouet. Je sors le mixeur. Je sais que j’y suis presque. La crème a bien épaissi.

Je mixe. La crème redevient liquide. J’ai devant les yeux une sorte de soupe au chocolat.

Moi : « Je vais quand même en mettre dans des tasses au frigo, on ne sait jamais ! »

Olivier : « Certainement pas !!! Je n’ai pas envie d’être malade ! »

Moi : « Tu sais que de grandes découvertes culinaires ont été faites par hasard, comme par exemple le roquefort ou la tarte tatin… ! »  Tatin5

Il ne dit plus rien mais me regarde bizarrement.

Il est maintenant trop tard pour préparer le repas du soir donc ce sera une soupe Liebig aux 9 légumes. Je dois me laver les cheveux.

Au bout d’une heure au frais, ma mousse-crème-soupe a l’aspect d’un gros chewing-gum au chocolat.

Et pour demain soir, je crois que je vais acheter un gâteau.

Ce pauvre Dominique est en train de croupir en prison comme un petit délinquant lambda, mangeant son hamburger à la dinde, dans une cellule de 9 m2. Évidemment, après le luxe (et la volupté) de la chambre 2806 du Sofitel, il doit se sentir un peu à l’étroit. Je rappelle évidemment, comme il se doit, qu’il est toujours présumé innocent. Grâce à cet isolement forcé, il va pouvoir réfléchir à ses arguments de défense. En effet, il sera présenté ce vendredi devant un jury populaire de 23 personnes qui décidera si l’affaire a lieu de se poursuivre devant la Cour Suprême. Nous attendons tous la version de Dominique qui semble osciller entre « J’étais en train de déjeuner avec ma fille » et « C’était une relation sexuelle consentie ».

Dans ma grande générosité, j’ai décidé de dépenser 5,20€ pour envoyer à ce détenu modèle une arme de défense massive, trouvée par hasard sur le site www.bagatelles.fr : un livre joliment intitulé « 36 mots d’excuses bidons » de Colette Ollivier.

Car évidemment DSK ne pourra pas se contenter d’un lamentable « Tout ceci est un complot honteusement livré contre moi afin de m’évincer des Présidentielles de 2012. »…

Ce livre, sous la forme astucieuse d’un chéquier, lui permettra de passer des petits mots d’excuses en toute discrétion à son éminent avocat, Maître Benjamin Brafman, si ce dernier se trouvait malencontreusement coincé par l’Accusation.

Ce cadeau original se révèle également indispensable à chacun d’entre nous, dans notre vie quotidienne, afin de justifier une absence, d’expliquer une gaffe ou encore d’éviter un rendez-vous (non consenti).

La bavarde que je suis va être fair-play en souhaitant bonne chance à ce pauvre Dominique mais se réserve le droit de réclamer le retour de son livre d’excuses si les faits qui lui sont reprochés s’avéreraient exacts. Mais dans ce cas de figure, la justice américaine est complétement à la hauteur de mes espérances et ces 70 ans de prison ne seront pas de trop pour lui donner le temps de réfléchir aux actes monstrueux auxquels cet homme se serait livré.

Je tiens également à saluer le courage de la présumée victime pour avoir eu la force de caractère de porter plainte contre l’homme qui lui a fait subir ces atrocités, aussi puissant soit-il !

C’est un magnifique exemple pour toutes les femmes agressées dans ce monde.

Ophelia devrait être couverte de fleurs….

C’était une journée ordinaire au bureau. Nous étions tous en train de nous chamailler d’échanger des idées stratégiquement intéressantes pour le développement du site www.pompe-a-biere.com.

Nous étions 5 : Richard, Vincent, Mickaël, Julie* et moi.

Julie s’occupe du Service Clients et a donc un téléphone greffé à l’oreille en permanence. Julie, c’est ma collègue, ma copine de chaussures et de migraines. Elle est toujours souriante, drôle et apporte un joli petit grain de folie dans notre entreprise.   

Nous étions donc en train de débattre des améliorations à apporter au flux du site lorsque nous nous tournons tous vers Julie attirés par la panique qui émanait de sa voix.

  • Allo, Monsieur PetitJean* ? Monsieur PetitJean, vous m’entendez ?Monsieur PetitJean, répondez-moi, s’il-vous-plaît !

(Vince choisit à ce moment précis de lancer une vanne pas drôle du tout)

  • Mais ce n’est pas drôle, le client ne répond plus !, s’énerve Julie.
  • Ce n’est pas grave, rappelle-le !, dit Richard
  • J’ai uniquement son numéro de portable et ça ne répond pas ! Il faut que j’appelle les pompiers !
  • « Mais enfin pourquoi ???? », nous exclamons-nous tous d’un seul homme (et une femme, moi en l’occurrence)
  • Juste avant que je n’entende plus Monsieur PetitJean, il a dit « Je ne me sens pas bien du tout », il a du faire un malaise  ! Si je ne fais rien, c’est non-assistance à personne en danger ! explique Julie, au bord de la crise de nerfs.

On se regarde tous, un peu sceptiques. Mais nous laissons Julie faire. Nous reprenons tous nos activités professionnelles tout en gardant l’oreille bien tendue vers Julie.

Julie compose le 18.

  • Oui, Bonjour, je suis Julie de Pompe-a-biere.com, je vous appelle car j’étais en conversation avec un client qui ne répond plus et ces derniers mots ont été « Je ne me sens pas bien du tout ».

Là, l’oreille toujours en alerte, nous déduisons des bribes de conversations que le pompier au téléphone lui dit qu’elle est dans le 59 et que le client en question étant dans le 69, ils vont la transférer dans le département concerné.

Je vous passe les détails, mais au final, les pompiers disent qu’ils se mettent immédiatement en route pour porter secours à Monsieur PetitJean.

Julie, le sentiment du devoir accompli, se sent déjà mieux.

L’atmosphère se détend au sein du bureau et nous reprenons des activité normales, c’est à dire que Vince remet le nez dans son flux (ce qui donne lieu systématiquement à de mauvais jeux de mots), Mickaël s’emploie à coder frénétiquement, Richard retourne à son golf (normal, c’est notre boss) et quant à moi, j’attaque ma seconde compote pomme-mangue en corrigeant un e-mailing tandis que Julie se remet de ses émotions.

Le téléphone sonne. (Les affaires reprennent !)

Julie décroche.

  • Ah Monsieur PetitJean, c’est vous, mais vous m’avez fait une peur bleue ! J’ai cru que vous aviez fait un malaise ! Ahahahaah HihihihohHIHIHI !!! Ah oui, mais je croyais que…. AhAHAHAHAHAH !!! Oui, Monsieur PetitJean ! Je suis rassurée, Monsieur PetitJean, mais il faut que je vous dise que vous risquez d’avoir la visite des pompiers, s’esclaffe t-elle !

Nous assistons à cette scène quelque peu surnaturelle dans un silence total perturbé par les éclats de rire de Julie, qui se tortille sur son fauteuil, rougit et frise la crise de fou-rire.

Nous nous inquiétons alors pour sa santé mentale. Elle raccroche mais elle est incapable de prononcer le moindre mot tellement elle pleure… de rire !

Enfin, après avoir pratiqué une micro séance de relaxation sophrologique, elle nous explique sa conversation avec Monsieur petitJean.

En fait, Monsieur PetitJean n’a pas fait de malaise. Il n’entendait tout simplement plus Julie. Il n’a JAMAIS dit « Je ne me sens pas bien du tout » mais « Je ne vous entends pas bien du tout ». Puis il a expliqué qu’il n’a pas répondu au téléphone car il s’est rendu aux toilettes et que lorsqu’il va aux toilettes, il n’emmène pas son téléphone.

Vous imaginez bien le fou-rire général que cette conversation de sourds a déclenché au sein de l’équipe !

Le soir-même, Monsieur petit-Jean nous envoyait un e-mail en nous disant qu’effectivement, deux minutes plus tard, les pompiers avaient tambouriné à sa porte, menaçant de l’enfoncer. Lorsque que notre client leur a expliqué ce quiproquo rigolo, les pompiers ont éclaté de rire, le remerciant presque pour ce moment de légèreté dans leur journée éprouvante !

Tout ceci pour vous dire que chez www.pompe-a-biere.com, les clients sont vraiment entre de bonnes mains (et de mauvaises oreilles) grâce à notre Julie adorée ! Il est vrai que certains soldats du feu sont plutôt à notre goût !

Alors, ne vous avisez pas à nous faire des blagues, les pompiers, le SAMU, la SPA, la police voire même le GIGN pourraient débarquer chez vous ! On ne plaisante pas avec la santé des clients ! 🙂

  • Pour des raisons de confidentialité, le nom de notre aimable client a été modifié.
  • Avec la sympathique autorisation de Julie et de sa bonne humeur permanente !

Comment ça John Wayne est mort ? Attends je regarde sur Google.

Ok, apparemment, il serait mort en 1979. Je vais donc me rabattre sur le sculptural Steeve McQueen.

Décédé aussi ? Les hommes, les vrais, les héros sont tous morts ?

Le Western a disparu lui aussi.

Mais bonne nouvelle : le look « cow girl » se profile à l’horizon du printemps.

L’idée ? Se saper comme John et Steeve dans les western spaghettis : une chemise négligemment ouverte, un vieux jean poussiéreux, un chapeau, une ceinture en cuir avec la boucle en métal adéquate, et un flingue ! Après réflexion, le pistolet n’est pas un accessoire indispensable si on a déjà tout le reste et notamment le chapeau qui fait le regard sombre de la mort qui tue.

Le cheval pourrait être considéré comme un accessoire incontournable mais il est définitivement plus encombrant qu’un sac à main.

Au final, gardons le jean, la chemise à carreaux, la boucle de ceinture et les santiags (ou pas). Je retire les santiags. Il ne faut pas sombrer dans le look Dick Rivers.

Pour les fumeuses, je recommande vivement d’adopter le bout de cigarette qui pendouille au coin de la lèvre ou pour les abstinentes la fameuse clope électronique (qui existe en rose, et ça, c’est top !).

Le jean ? J’ai.

La chemise à carreaux ou le t-shirt (pour casser le look) : J’ai.

Le chapeau de cow-boy : J’ai. (ah bon ?)

– « Mon coeur, il est où le chapeau de cow-boy rose Collector de Madonna que tu avais piqué à ton père ? »

– « Dans le garage, je suppose » (Laissez-moi une heure ou deux pour le retrouver)

La ceinture et sa boucle : je vais les shopper sur http://www.boucle-de-ceinture.fr !

Les santiags : on a le droit de mettre des vraies pompes, on reste des filles !

  • « Chéri, il est où ton flingue ? »
  • « Quel flingue ? J’ai pas de flingue ! »
  • « Mais si !!!! Le faux, celui que tu utilises pour faire peur aux 15 chats qui squattent le jardin ! »
  • « Et qu’est-ce que tu veux en faire ? »
  • « Rien… de toute façon, j’ai pas de cheval ! »

Enfin, j’ai mon look de cow-girl, de pétroleuse, un peu décalé mais en phase avec la mode annoncée dans les magazines féminins.

Attention toutefois de ne pas sombrer dans le look country !

John, Steeve et les autres mythes, les sex-symbols ne sont plus…. il ne me reste plus que les mites de mon dressing pour pleurer.

Dieu a dit (pour ceux qui n’ont pas lu les articles précédents, Dieu c’est le gourou de la mode) que les ceintures, celles avec de grosses boucles, font leur apparition sur les podiums et sur les robes de soirée ! Je m’apprête donc à utiliser cet accessoire ultime afin de rendre ma longue robe noire un peu moins noire, un peu moins classique, un peu plus folle ! Je shoppe la boucle de ceinture argentée Batman et je fais le test.

Entourée de Batman, je me sens immédiatement protégée et moins vulnérable avec mon décolleté. Mieux : je me sens l’âme d’une Wonder Woman !

On dit souvent que l’accessoire n’est pas indispensable. Je viens de prouver qu’il est essentiel.

D’ailleurs, en allant à la Boulangerie ce matin, j’ai constaté le pouvoir fascinant de ma ceinture Batman. Les gens me regardaient avec respect et s’écarter sur mon passage afin que je puisse m’approprier les 4 derniers croissants. Oui, il était 11h30. Les super-héroïnes se lèvent tard, parce que la nuit, elles sauvent le monde !

En pensant à ma copine Noëlle qui cherchait un moyen de perdre quelques kilos afin d’être top sublime dans son bikini pour les vacances, je me suis mise à enquêter.
Je suis sans doute un peu longue à la détente puisque ma copine Nono est en vacances en ce moment-même !
Je ne sais pas quel type de régime elle a utilisé ni si celui-ci a fonctionné ! Tout ce que je sais, grâce à la magie du téléphone, c’est qu’elle passe des vacances de rêve !

Bref, pour moi, les vacances, c’est dans 3 jours et pas question de suivre un régime draconien ni de me priver de ma tablette chocolat-noisettes du soir !
J’ai donc décidé d’utiliser quelques techniques bien personnelles.
Je ne parle pas de méthodes « miracle » mais juste de quelques efforts journaliers sans changer mes habitudes alimentaires.

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Ma chère Liliane,

Vous ne me connaissez pas, mais sachez que si vous étiez sur ce fabuleux réseau social qu’est Facebook, nous serions forcément « amies » !

A la vie, à la mort !

Je pourrais même être votre fille… La vôtre est tellement irrespectueuse !

J’ai effectivement déjà une mère biologique, qui aime me raconter ses visites chez sa voyante et m’annoncer qui va mourir prochainement. Ne vous inquiétez pas, la voyante de maman n’a pas encore prédit le passage de votre vie à trépas.

Et puis votre soit disant « ami », ce François-Marie Banier, il vous prend pour une mécène ! Son talent est quand même largement discutable.

Je vous ai déjà parlé de mes créations personnelles ? De somptueux petits bracelets en perles de rocaille ! je suis sûre que vous seriez une ambassadrice parfaite pour sublimer mes petits chefs d’œuvre !

Enfin, nous pourrions parler « chiffons », enfin « chiffons » griffés, cela va de soi !

D’ailleurs, en cette période exaltante de Soldes, et afin de sceller notre amitié, je me demandais, si à tout hasard, vous auriez l’extrême amabilité de retirer la modique somme de 50 000€ en passant devant un DAB demain matin ?

J’ai en effet repéré quelques petites fanfreluches absolument irrésistibles dans de jolies boutiques et je suis sûre que vous serez du même avis que moi : ce serait dommage de rater de telles opportunités à prix cassés !

Evidemment, je ne vous parle pas ici de financement de campagne électorale car c’est une cause pour laquelle vous avez apparemment déjà œuvré.

Comme certaines causes ne semblent pas vous émouvoir, comme la faim dans le monde, la désertification, les abeilles en voie de disparition ou encore la lutte contre les mines antipersonnel, je me permets donc de vous rallier à ma propre cause : faire une méga razzia sur les Soldes !

Vous verrez c’est fun, jouissif et c’est en même temps un véritable investissement ! Car vous le savez comme moi (au vu de vos tenues hyper tendance) : la mode est un éternel recommencement !

Ma chère Liliane, c’est avec un empressement non dissimulé que j’attends votre missive, qui je l’espère conclura notre pacte d’amitié !

Veuillez accepter, chère Liliane, mes sentiments les plus dénués de tout profit personnel.

Bien Amicalement,

Blabladdiction (ce sera notre code)